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Au même titre que le Rise Orbea étoffe sa gamme d'un nouveau VTT à assistance électrique le Wild ! Plus gros et destiné à l'enduro que vaut il ? Place à un essai longue durée sans blabla.
L’Orbea Wild M10 2025 s’impose comme une machine d’enduro grâce à son débattement de 170 mm et son angle de direction de 63,5°. Vous profitez d’une stabilité imbattable en descente et d’une traction accrue en montée technique. Le nouveau moteur Bosch CX Gen 5 garantit un silence total et une fluidité de pédalage exceptionnelle pour vos sorties engagées.
Le nouveau cadre en carbone OMR de l’Orbea Wild 2025 affiche une rigidité accrue de 10 % tout en s’allégeant de 400 grammes par rapport à la génération précédente. Avec son moteur Bosch CX Gen 5 de 85 Nm et un angle de direction radical de 63,5 degrés, cette machine d’enduro redéfinit les standards de stabilité et de silence en descente.
Pourtant, une telle rigidité et un débattement porté à 170 mm peuvent rendre le pilotage exigeant sur les terrains les plus instables. Nous décortiquons ensemble ce test orbea wild 2025 pour valider si ces évolutions techniques se traduisent par un gain réel de performance sur vos sentiers techniques habituels.
Le Orbea Wild 2025 adopte un débattement de 170 mm et le moteur Bosch CX Gen 5, perdant 400 grammes sur le cadre. Sa géométrie de 63,5° d’angle de direction optimise la stabilité en descente engagée.
Cette stabilité impressionnante découle directement de choix géométriques radicaux que nous allons détailler maintenant.
L’angle de direction s’ouvre à 63,5 degrés. Associé à un reach généreux de 471 mm en taille L, il assoit le vélo. Ces cotes stabilisent parfaitement votre pilotage dans les pentes les plus raides.
Le passage à 170 mm de débattement redéfinit la cinématique arrière. La suspension gagne en progressivité et en sensibilité sur les petits chocs. Le vélo reste dynamique au pédalage sans s’affaisser inutilement.
Le boîtier de pédalage est placé à 348 mm du sol. Cette hauteur permet de franchir les obstacles techniques. Autrement dit si votre SAG est bien réglé il y a peu de chance de frotter les manivelles au sol.
Le cadre utilise la construction en carbone OMR haut module. J’apprécie cet équilibre entre rigidité latérale pure et tolérance verticale. C’est indispensable pour ne pas s’épuiser lors des longues sorties endurisées.
La fourche Fox 38 Performance en 170 mm verrouille le guidage. Elle assure un maintien millimétré du train avant. Vos trajectoires restent précises, même quand le terrain devient vraiment défoncé.
Cette structure s’appuie sur le concept optimisé de l’Orbea Wild pour lier la rigidité à la performance globale. Le châssis encaisse les contraintes sans broncher. Vous gagnez en efficacité pure à chaque virage.
Si le châssis impressionne par sa rigueur, le cœur de la machine réside dans son assistance électrique de dernière génération. De plus ce dernier peu être mis à jour à 120nm pour rajouter un boost d’assistance supplémentaire et permet de s’aligner à ce que propose la concurrence.
Le moteur Bosch Performance CX Gen 5 (BDU38) équipe ce millésime. J’apprécie particulièrement l’absence totale de bruits de roue libre. Ce silence de fonctionnement transforme radicalement votre expérience en descente. C’est un vrai confort.
La friction interne est nettement réduite par rapport à la Gen 4. Votre pédalage au-delà de 25 km/h devient plus fluide puisque la coupure d’assistance est plus douce.
Les nouveaux capteurs de pression sont bluffants de réactivité. L’assistance se dose avec une finesse incroyable. Dans les passages techniques, vous gardez un contrôle total.
Vous avez le choix entre deux options de batterie. La version 600 Wh allège votre vélo de 800 grammes. Cela modifie sensiblement la maniabilité globale en descente.
| Capacité | Poids approx. | Autonomie estimée | Profil idéal |
|---|---|---|---|
| 600 Wh | 3,0 kg | 1200m D+ | Course / Agilité |
| 750 Wh | 3,8 kg | 1600m D+ | Rando / Longue distance |
Le Range Extender de 250 Wh reste disponible. C’est l’accessoire indispensable pour vos raids alpins ou pour vous rassurer au cas ou. Il se fixe facilement sur le porte-bidon d’origine, boire ou rajouter de l’autonomie il faudra choisir !
Au-delà des chiffres, c’est sur les sentiers escarpés que ce Wild dévoile son véritable tempérament de compétiteur.

Le grip de la roue arrière impressionne. La suspension plaque le pneu au sol sans pompage excessif. Vous gardez une motricité constante même sur les racines humides.
La position du pilote est idéale dans les fortes pentes. Le tube de selle redressé aide à charger l’avant. Le vélo ne cabre pas malgré le couple généreux du moteur Bosch.
Profitez de la puissance du moteur pour franchir les côtes. Cette assistance fluide facilite grandement les franchissements techniques.
Dans les pierriers à haute vitesse, le comportement est impérial. L’empattement long offre une sérénité totale. Le vélo reste sur son rail sans jamais dévier de la trajectoire.
L’amortisseur Fox Float X offre un excellent support à mi-course. Il évite de s’affaisser lors des compressions violentes. Le vélo garde ainsi tout son dynamisme pour sauter.
Après des heures de test intensif, il est temps de trancher sur la configuration idéale et la valeur réelle de ce nouveau millésime.
Le montage intégral 29 pouces favorise le franchissement pur et l’inertie. À l’inverse, le format Mulet rend ce vélo plus joueur en virage serré. La roue arrière réduite facilite clairement les changements d’angle.
Je conseille la configuration selon votre terrain habituel. Pour la haute montagne défoncée, le 29 pouces reste imbattable. Pour s’amuser en bike parks, le petit format arrière séduit par sa vivacité.
La conversion est simple et accessible. Orbea propose d’ailleurs ces options de personnalisation directement via son programme MyO.
Les gains face au modèle 2024 sont concrets. Le confort progresse grâce à une cinématique de 170 mm plus souple. Le silence du moteur Bosch Gen 5 est l’argument massue.
L’investissement est-il cohérent ? Pour un pratiquant expert, le gain de performance justifie le prix. C’est une machine de course aboutie qui ne demande qu’à être bousculée.
Vous pouvez comparer ce positionnement avec la concurrence directe en consultant notre avis sur le Santa Cruz Vala pour finaliser votre choix.
Ce test orbea wild 2025 confirme l’excellence du châssis carbone OMR associé au moteur Bosch CX Gen 5. Avec ses 170 mm de débattement et sa géométrie radicale, vous dominez les terrains engagés avec une stabilité imbattable. Optimisez dès maintenant votre configuration pour transformer vos prochaines sorties en véritables sessions de performance pure.
Ce VTTAE d’enduro repose sur un cadre en carbone OMR performant, équipé d’une fourche Fox 38 Performance et d’un amortisseur Fox Float X, offrant tous deux 170 mm de débattement. La propulsion est assurée par le nouveau moteur Bosch Performance CX Gen 5 (BDU38) délivrant 85 Nm de couple, alimenté par une batterie Powertube de 750 Wh (ou 600 Wh en option).
Côté composants, Orbea a sélectionné une transmission Shimano XT 12 vitesses et un freinage puissant via des étriers Shimano XT 4 pistons avec disques de 203 mm. L’ensemble est monté sur des roues Oquo Mountain Control MC32, chaussées de pneus Maxxis Assegai à l’avant et Minion DHR à l’arrière pour une accroche optimale.
La géométrie a été radicalisée pour maximiser la stabilité à haute vitesse. L’angle de direction s’ouvre désormais à 63,5°, tandis que le reach généreux et l’empattement long stabilisent la machine dans les sections les plus cassantes. Cette configuration permet de supprimer l’effet de tangage (« bucking bronco ») rencontré sur des châssis plus courts.
En montée, le tube de selle redressé permet de maintenir le poids sur l’avant, évitant ainsi les cabrages intempestifs malgré le couple du moteur. Notez également que le débattement arrière gagne 10 mm par rapport au millésime 2024, offrant une cinématique plus souple et progressive.
Absolument. Le bloc BDU38 marque une rupture nette avec la génération précédente. Grâce au découplage de la transmission externe et de la cinématique interne en descente, les bruits mécaniques de roue libre ont quasiment disparu. C’est un gain de confort auditif majeur qui permet de se concentrer sur le grip des pneus.
En termes de sensations, la friction interne a été réduite, rendant le pédalage au-delà des 25 km/h beaucoup plus fluide. La réactivité des capteurs permet un dosage millimétré de l’assistance, ce qui s’avère crucial pour franchir des marches techniques sans perdre de motricité.
Votre choix doit dépendre de votre profil de pilote et de vos objectifs. La batterie de 600 Wh permet d’alléger le vélo de 800 grammes, abaissant le centre de gravité pour gagner en maniabilité et en vivacité. C’est l’option idéale pour les compétiteurs ou les sorties dynamiques de courte durée.
À l’inverse, le pack de 750 Wh est indispensable pour les longues journées en montagne et les gros dénivelés. Si cela ne suffit pas, sachez que le cadre est compatible avec un Range Extender de 250 Wh, portant la capacité totale à 1000 Wh pour les raids alpins les plus exigeants.
Oui, Orbea a prévu cette polyvalence. Bien que livré de série en 29 pouces pour favoriser le franchissement et la conservation de vitesse, le Wild 2025 peut être converti en montage Mulet (27,5 pouces à l’arrière) via un changement de biellette spécifique. Cela rend le vélo plus joueur et facilite les changements d’angle dans les virages serrés.
Le point fort incontestable reste la stabilité impériale en descente et la qualité de la suspension qui « avale » littéralement le terrain. Le moteur Bosch Gen 5 apporte une souplesse et un silence de fonctionnement exemplaires. La polyvalence offerte par le programme MyO pour personnaliser ses composants est également un atout majeur.
En revanche, la rigidité du cadre carbone peut s’avérer exigeante physiquement sur les sorties très longues, provoquant parfois un léger sous-virage sur terrain meuble. De plus, l’intégration des câbles par la potence, bien qu’esthétique, complexifie les opérations de maintenance courante sur les roulements de direction.

Pratiquant et passionné de VTT depuis plus de 15 ans, Nicolas est le fondateur de VTT Magazine. Spécialiste de l’Enduro et de la DH, son expertise repose sur : le test annuel de vélos et composants sur les sentiers techniques du Sud de la France. L’animation de la communauté Photos enduro DH sans blabla regroupant 1 400 riders. Une volonté d’indépendance totale pour offrir des analyses basées sur une pratique réelle du terrain. Adepte des idées folles, il a participé 7 fois à la Mountain of Hell, 6 fois aux pass’porte du soleil (dont une seule année par beau temps), a participé au Roc Tandem en tandem tout terrain, au Barone speed tour et plusieurs courses VTT sur neige.
Son objectif est de décrypter la technologie pour vous aider à mieux rouler, avec le bon matériel et prendre les bonnes trajectoires.